Alonso ne parle plus avec Ron Dennis

Par Samuel

La retranscription, sur 115 pages, de la réunion du Conseil mondial tenue jeudi dernier à Paris et ratifiée par McLaren et Ferrari, a été publiée mercredi sur le site de la Fédération internationale automobile.

Cette retranscription révèle que Ron Dennis le patron de l’écurie McLaren ne parle plus à son pilote Fernando Alonoso deuis le grand prix de Hongrie. Ron Dennis a en effet révélé lors de son témoignage jeudi dernier devant le Conseil mondial du sport automobile, chargé de juger l’affaire d’espionnage entre Ferrari et McLaren:

En premier lieu, les relations entre Fernando et moi sont extrêmement froides. C’est un euphémisme,

a-t-il dit à l’avocat de Ferrari qui l’interrogeait.

Dans l’esprit de Fernando, notre politique consistant à traiter chaque pilote sur un pied d’égalité ne respecte pas fidèlement son statut de champion. Il se fonde sur l’idée que son expérience et ses connaissances, et ce qu’il a appris dans son ancienne équipe, sont telles qu’il devrait en tirer un avantage


Dennis a rapporté au cours de l’audition que lui et Alonso avaient eu un vif échange avant le Grand Prix de Hongrie, au cours duquel le pilote « extrêmement contrarié » avait révélé l’existence d’e-mails concernant l’affaire d’espionnage.Dennis en avait informé la FIA avant que le manager de l’Espagnol revienne sur ce qui avait été dit.
Lorsqu’on a demandé &agarve; Ron Dennis si il avait évoqué la question avec Alonso depuis, Ron Dennis a répondu:

Nous ne nous parlons plus, mais cela n’a pas d’importance. Nous n’avons plus eu de conversation depuis.

On a pus se rendre compte que Lewis Hamilton était pesent à l’audition pour soutenir l’équipe et plaider la cause de McLaren. Fernando Alonso avait pour sa part brillé par son absence. Ron Dennis fut également questionné a ce sujet, il a seulement déclaré que:

M. Alonso n’est pas là parce qu’il ne veut pas être là.
Il ne parle quasiment plus à personne. C’est un pilote éminemment solitaire. (…)
Je ne pouvais le contraindre à venir. Nous lui avions demandé de venir.