Interview de Lewis Hamilton avant le GP du Canada
Par Samuel
Lewis Hamilton qui a repris la tête au championnat des pilotes après sa victoire a Monaco aborde le GP de Montréal gonflé à bloc, d’autant plus que, c’est sur ce circuit qu’il y a 12 mois qu’il a gagné sa première victoire en F1.
Après votre victoire à Monaco, quelles sont vos impressions en arrivant au Grand Prix du Canada ?
Lewis Hamilton : Comme je l’ai dit le dimanche en principauté, gagner à Monaco est le sommet de ma carrière. Ce fût une victoire très émotionnelle car j’en rêvais depuis tout petit. Je n’oublierai jamais ce moment, mais à présent nous focalisons avec l’équipe sur le Canada. Nous avons une bonne vitesse en ce moment et nous poursuivons un rythme soutenu de développement. Le Circuit Gilles-Villeneuve est l’un de mes favoris et depuis ma victoire ici, l’an passé pour mes débuts, c’est un endroit très spécial. Il est réputé pour sa surface difficile, particulièrement pour le grainage et les murs. Malgré sa rapidité, on a l’impression d’être en ville avec tous ces rails à proximité. Mais c’est agréable d’y piloter.
La surface de la piste est l’un des facteurs prépondérants. A quel point affecte-t-elle le niveau de grip et l’usure des pneus ?
L.H. : Tout le monde est dans le même bateau en ce qui concerne les pneus, et ça peut être compliqué de choisir les gommes adéquates sur un week-end entier étant donné l’évolution des circuits, spécialement ici. Nous avons travaillé étroitement avec Bridgestone là-dessus et j’espère que nous aurons les bons pneus pour aller avec les conditions de piste. Il y a habituellement beaucoup de grainage et comme cette piste n’est utilisée qu’une fois dans l’année, elle est très sale au début des essais. Ça se nettoie vite sur la trajectoire, mais cette saleté et les morceaux de gommes la rendent très glissante hors trajectoire.
Avec de faibles appuis aéro, que faut-il à la voiture pour rester efficace dans les virages ?
L.H. : Le grip mécanique est la clé (ndlr : généré par les pneus). Il faut aussi une auto très bien équilibrée, qui ne sous-vire pas, mais ça n’est pas facile cela va de soit ! Il faut vraiment faire un compromis à l’entrée des virages, spécialement ceux après les longues lignes droites.
Cela fait un an que vous avez signé la pole et gagné sur ce circuit. Comment avez-vous évolué en tant que pilote depuis lors ?
L.H. : L’an dernier, cela avait été l’un des plus gros accomplissements de ma vie. Cette toute première pole position et cette toute première victoire en Formule 1 avaient été incroyables, et encore plus au volant d’une McLaren. Ce serait génial de refaire le coup. Depuis, j’ai beaucoup gagné en maturité. Je suis devenu plus fort et encore plus proche de l’équipe. après son incroyable victoire à Monte-Carlo, Lewis Hamilton (McLaren) se réjouit de revenir à Montréal, où il avait étonné en remportant sa première victoire en 2007.
Après votre victoire à Monaco, quelles sont vos impressions en arrivant au Grand Prix du Canada ?
Lewis Hamilton : Comme je l’ai dit le dimanche en principauté, gagner à Monaco est le sommet de ma carrière. Ce fût une victoire très émotionnelle car j’en rêvais depuis tout petit. Je n’oublierai jamais ce moment, mais à présent nous focalisons avec l’équipe sur le Canada. Nous avons une bonne vitesse en ce moment et nous poursuivons un rythme soutenu de développement. Le Circuit Gilles-Villeneuve est l’un de mes favoris et depuis ma victoire ici, l’an passé pour mes débuts, c’est un endroit très spécial. Il est réputé pour sa surface difficile, particulièrement pour le grainage et les murs. Malgré sa rapidité, on a l’impression d’être en ville avec tous ces rails à proximité. Mais c’est agréable d’y piloter.
La surface de la piste est l’un des facteurs prépondérants. A quel point affecte-t-elle le niveau de grip et l’usure des pneus ?
L.H. : Tout le monde est dans le même bateau en ce qui concerne les pneus, et ça peut être compliqué de choisir les gommes adéquates sur un week-end entier étant donné l’évolution des circuits, spécialement ici. Nous avons travaillé étroitement avec Bridgestone là-dessus et j’espère que nous aurons les bons pneus pour aller avec les conditions de piste. Il y a habituellement beaucoup de grainage et comme cette piste n’est utilisée qu’une fois dans l’année, elle est très sale au début des essais. Ça se nettoie vite sur la trajectoire, mais cette saleté et les morceaux de gommes la rendent très glissante hors trajectoire.
Avec de faibles appuis aéro, que faut-il à la voiture pour rester efficace dans les virages ?
L.H. : Le grip mécanique est la clé (ndlr : généré par les pneus). Il faut aussi une auto très bien équilibrée, qui ne sous-vire pas, mais ça n’est pas facile cela va de soit ! Il faut vraiment faire un compromis à l’entrée des virages, spécialement ceux après les longues lignes droites.
Cela fait un an que vous avez signé la pole et gagné sur ce circuit. Comment avez-vous évolué en tant que pilote depuis lors ?
L.H. : L’an dernier, cela avait été l’un des plus gros accomplissements de ma vie. Cette toute première pole position et cette toute première victoire en Formule 1 avaient été incroyables, et encore plus au volant d’une McLaren. Ce serait génial de refaire le coup. Depuis, j’ai beaucoup gagné en maturité. Je suis devenu plus fort et encore plus proche de l’équipe.
avec Eurosport