Lewis Hamilton s’est livré à une séance de “question/réponse” pour son site officiel, lewishamilton.com. Il revient longuement sur la course de dimanche sur le circuit de Hockenheim.
Voici une traduction de cet entretien:
Question : Vous sembliez à votre aise les premiers tours - vous attaquiez?
Lewis Hamilton: Je poussais c’est certain. Mais la voiture était tellement bien en début de course que ce n’était pas dur de pousser jusqu’à la limite. Je l’ai déjà dit mais nous avons transformé la voiture lors des cinq six dernières semaines.
Elle est à présent tellement bien équilibré et répond si bien que c’est formidable de la conduire - vous pouvez lui faire confiance et
en recevoir un peu plus - et j’appréciais les premiers tours parce que j’étais capable d’aller à un bon rythme.
Je pense que mon départ était presque parfait, aussi.
Q: L’équipe vous a arrête un peu tôt pour votre premier ravitaillement - étiez vous inquiet que cela érode un peu votre avance ?
LH: Pas vraiment. Comme je l’ai dit hier, j’ai toujours fais confiance aux décisions de l’équipe et je n’ai eu aucun soucis avec le fait de devoir rentrer un peu tôt - c’était juste une précaution pour éviter qu’une sortie aléatoire de la voiture de sécurité nous cause du soucis.
Naturellement, je voulais être sur que je ressorte devant et j’ai appelé l’équipe avec la radio pour juste après
le premier arrêt si ils savait si j’allais rester plus longtemps que Massa sur la piste jusqu’au second arrêt.
Nous étions assez confiant que nous allions rester plus longtemps sur la piste. Après ça, j’ai eu des petits soucis en
reprenant un tour aux voitures de derrière. Malgré-ça la voiture semblait très bien équilibré et je savais que j’étais
bien devant.
Q: Et puis la voiture de sécurité est sortie pour qu’on puisse s’occuper des débris de la voiture de Timo Glock. Qu’avez vous ressentis quand vous avez été averti par radio, sachant que ça allait anéantir l’avance que vous aviez construite?
LH: Parfois vous sentez que ce genre de truc va arriver.
Et quand l’équipe m’a dit qu’il y avait eu un accident sur la ligne droite des droites, je ne fus pas trop
surpris en fait.
On l’a déjà vu auparavant, une voiture de course peut vous aider ou vous faire du tort, ce sont des choses qui
arrivent en course.
Je dois admettre que je me suis demandé si on devait ravitaillé ou pas, mais j’étais confiant que l’équipe allait faire la bonne décision pour ma course.
J’étais aussi inquiet du rythme de la voiture de sécurité - si elle avait roulé plus lentement, j’aurais eu du mal a garder en température et j’aurais du travailler les frein pour garder les pneus chauds sous pression.
Q: Comment avez-vous réagi quand on vous a dit que vous deviez créer un écart 23 secondes en moins de 10 tours pour pour garder l’avantage sur Felipe Massa ?
LH: Je me rappelle leur avoir dit “vous voulez me rendre la tache plus dur, hein?” et j’ai décidé de tout donner pour ces tours. J’étais chanceux parce que la piste était dégagé devant moi et je pouvais juste appuyer sur le champignon.
Je savais que ça allait être compliqué - en fait je savais que c’était presque impossible! - mais je n’ai pas passé trop de temps a y réfléchir et je me suis mis au travail.
Piloter une voiture de course dans ces moments est en fait un des moments les plus appréciables que vous pouvez avoir en tant que pilote.
Vous arrêtez de penser à la course et vous vous concentrez sur vous et sur la voiture; le meilleur moment pour freiner, le meilleur moment pour appuyer sur l’accélérateur. Vous vous y abandonnez - j’adore ça.
Q: Après votre dernier pit stop, vous vous retrouvez derrière Massa. Étiez-vous décidé à le dépasser ?
LH: Je savais que l’écart n’était pas trop grand, et je savais que notre voiture avait le rythme pour le dépasser, j’étais confiant que j’allais avoir la possibilité d’avoir une tentative.
Je me suis rapproché de lui dans le stadium, j’ai été bien aspiré a la sortie du virage un et j’étais juste derrière quand on est sorti du virage deux. En montant vers l’épingle, j’ai eu une bonne aspiration et j’ai pu passé grâce à l’aspiration - il était très rapide aussi, c’était une question de celui qui freinerait le plus tard.
C’était un cas d’école - et j’aimerais pas être en f1 si je ne pouvais pas dépasser - et Felipe s’est un peu battu, mais je sentais que je m’étais mis à l’abris. .
Je suis la pour concourir; Je suis en F1 parce que je veux être le pilote le plus rapide, je veux faire des dépassements de grande qualité et je veux faire des course dures pour le reste de ma carrière. C’est pourquoi je suis ici.
Q: Mais vous deviez tout refaire face à Neslon Piquet - étiez-vous au courant qu’il était leader ?
LH: Non, pas du tout! Pour être honnête, une fois que j’ai dépassé Felipe, j’ai pensais que mon travail pour l’après midi était terminé. Mais a ce moment l’équipe m’a dit que je devais encore passer Nelson.
C’était sympa de faire la course contre quelqu’un que j’ai eu l’occasion de bien connaitre sur la piste en 2006, quand nous étions en GP2 ensemble.
Et parce que j’avais été en compétition avec lui avant, j’ai en quelque sorte appris comment il se comportait - vous le faites avec tous les pilotes avec lesquelles vous rencontrez régulièrement - et je savais aussi qu’il menait un Grand Prix pour la première fois.
C’est beaucoup de pression et je savais qu’il chercherait plus à obtenir un résultat plus qu’une bagarre, j’ai donc pu faire une autre manœuvre propre pour retrouver la tête.
Nous aurions pu nous rendre la tâche plus simple à Hockenheim dimanche, mais j’ai aimé l’après midi - c’est toujours bon d’être pris dans une bataille - et nous devons avoir la certitude que tous le monde dans l’équipe pousse dur pour améliorer la voiture.
j’ai gagné à l’Hungaroring l’année dernière, alors je suis impatient d’être de retour dans la voiture.
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