L’histoire semblait déjà écrite, Lewis Hamilton allait se faire dévorer tout cru par le double champion du monde en titre Fernando Alonso. Or cela ne se passe pas tout à fait comme ça. Lewis Hamilton, après 6 courses en F1 conclus avec autant de podiums et sa première victoire en grand prix, caracole en tête du classement des pilotes et suscite l’admiration du paddock tout entier. Une véritable Hamilton-mania qu’Alonso semble avoir de plus en plus de mal à vivre, à tel point qu’il a cru bon de se fendre d’un petit commentaire sur les ondes de la radio espagnole Cadena Ser:
Dès le début, je n’ai pas été complètement à l’aise. Je suis dans une équipe anglaise, avec un coéquipier anglais, qui s’en sort à merveille.
Dès le début, on savait qu’il bénéficierait de toute l’aide et de tout le soutien. C’est quelque chose que je comprends et je ne m’en plains pas. J’ai gagné deux courses sur six, gagné 40 points. Je serai évidemment un candidat au titre.
Et de continuer à propos de la joie plus grande exprimée par les mécaniciens McLaren pour la victoire d’Hamilton que pour les siennes:
C’est un peu ce que j’ai ressenti. Mais c’est normal, je suis dans une équipe anglaise.
Fernando Alonso est un grand pilote, personne n’en doute mais de tels propos ne le sortent hélas pas grandi.
Le dessin est signé Fiszman pour le journal Auto-hebdo.
[…] ont émis un communiqué de presse pour apaiser les esprits et éviter l’escalade suite aux propos de Fernando Alonso: C’est complétement compréhensible que les résultats de chaque Grand Prix sera […]
c’est comme l’année dernière lorsqu’il critiquait Renault et Schumacher. C’est pas nouveau chez lui ce genre de comportement d’enfant gaté !